agony

Le tranchan d'une lame de couteau..
qui découpe la chair..
Ce sang rougeatre et noire de haine, de colère,
de tristesse et de douleur s'écoule le long de ma peau,
comme un long fleuve tranquille qui apaise ma souffrance..
Bientot je ne serais plus..
Ma vie s'éteint lentement et je sens la mort s'approcher.
Je lui ai ouvert la porte pour qu'enfin elle me vienne en aide..
Cette vie fuit entre mes mains, mais je ne la retiendrait pas..
& a cet instant je connaîtrais enfin ma délivrance...

# Posté le lundi 23 novembre 2009 19:35

M.D.V ( ... )

M.D.V  ( ... )
Chaque gouttelette tombait délicatement sur mon visage, j'étais insouciant de ce qui m'entourait, j'avais l'impression d'être transparent. Je marchais, le vent frôlait ma peau. Je laissais tout dernière moi, j'écrasais tout sur mon passage. Je n'avais pas le choix. Le ciel était gris, devenait noir. J'avais peine à retenir mes larmes. La peur m'envahissait, je n'osais tout de même pas rebrousser chemin. Puis, toutes ces choses remontèrent à la surface, me jetèrent au sol. J'étais devenu affaibli par toutes les fois où j'eu retins mes larmes, toutes les fois où la rage m'envahissait. Je n'avais plus la force de me battre, plus la force d'avancer. Personne ne me prêtait attention. Mes pleures n'étaient qu'illusion sous l'effet de la pluie. Et j'étais-là, invisible aux yeux de tous...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 23 novembre 2009 19:15

Modifié le mardi 24 novembre 2009 17:17

... S'éffondre le ciel et meurt le Soleil.

Pour de nombreuses personnes,
je ne suis et serai qu'un inconnu
ce qui n'est pas plus mal,
sa évite de s'attacher, de souffrir ..
desfois la vie fais que je deviens plus..
mais généralement je préfère rester cet inconnu,
un simple passant...
... S'éffondre le ciel et meurt le Soleil.

# Posté le lundi 23 novembre 2009 17:54

Modifié le lundi 23 novembre 2009 18:08

Je suis libre, je peux mourir demain, je peux me crever les yeux, je peux me couper les deux mains vous pensez que je déprime, mais votre hypocrisie m'étouffe..

Je suis libre, je peux mourir demain, je peux me crever les yeux, je peux me couper les deux mains vous pensez que je déprime, mais votre hypocrisie m'étouffe..
"Plus que quelques mètres et il allait pouvoir s'injecter cette merde. A la limite, il se serait même shootée au milieu de la cour. Là, sur le parking, au milieu des gens qui faisaient du skate entre les poubelles. il n'aspirait qu'à une seule chose : être défoncé, pété. Pour ne plus penser à rien. Pour descendre, un moment, à un niveau de conscience où il serait sure de ne plus avoir peur."

# Posté le mardi 27 octobre 2009 17:40

J'ai vomis dans mes cornflakes & puis j'ai tout ravaler.

La pitié et la pureté ne sont plus de mon coté. J'enchaîne, j'arrache, je frappe, je détruit absolument tout ce qui ne me convient pas, je renverse le monde qui m'entoure. Je les manipule pour en faire des robots couchés à mes pieds. Je leurs dit ce qu'ils veulent entendre, puis ce qu'ils voudraient oublier. Je tranche leur gentillesse avec un sourire faux et plein de mauvaises intentions. J'enchéris mes paroles pour les rendre plus profondes et convaincantes. Mais.. ne me fais pas confiance, je risque de te faire sombrer.
J'ai vomis dans mes cornflakes & puis j'ai tout ravaler.

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 20:53

La respiration calme,comme apaisée. Le souffle lent ,la poitrine qui se soulève lentement puis s'abaisse ,sa joue endoloris par le sourire faux qui lui a été accroché toute la journée.

La respiration calme,comme apaisée. Le souffle lent ,la poitrine qui se soulève lentement puis s'abaisse ,sa joue endoloris par le sourire faux qui lui a été accroché toute la journée.

<< Longtemps,mon seul but dans la vie était de m'autodétruire. Puis,une fois,j'ai eu envie de bonheur. C'est terrible,j'ai honte,pardonnez moi : un jour,j'ai eu cette vulgaire tentation d'être heureux. Ce que j'ai appris depuis,c'est que c'était la meilleure manière de me détruire >>


Je me suis laissé porté par le courant de lâcheté ,de l'impuissance & j'ai croulé sous le délit. J'ai usé mes pieds à piétiner des bouts de verres laissés sur un chemin à chaque fois plus sinueux,je suis passé & repassé sur mon malheur & j'ai fendue mes nuits à la pointe d'un couteau aiguisé à déverser un sang plus noir que celui que j'étais capable de vomir à des fréquences hallucinantes. J'ai vécus une vie en parallèle & je me suis laissé oublier ,j'ai laissé croire que j'étais mort autant que je le ressentais,j'ai prouvé & j'ai montré un quart de ma faiblesse ,le plus gros quart,à tout ceux qui ont traversés mon chemin. J'ai chialé sur un sort qui ne se devais pas d'être le mien. J'ai avoué,& j'ai chuté. Aujourd'hui,c'est libre arbitre pour le reste. Je suis le mouvement de mes pas,& ordonne au reste de rester sous le silence. Je reprends conscience.



Abattu & fatigué,pour combien de temps ? Errer sans but & sans aucune valeur,laisser vomir le peu d'existence qu'il me restait dans ma haine. Assagis & plus aimant,j'ai percé mes tympans à laisser hurler mon cerveau,à écouter sans cesse ce qu'il me rejetait en pleine face. A présent,je refuse. Je reprends le contrôle & me relève,de marbre & plus puissant dans ma haine & ma colère que jamais. Celle qui m'a toujours nourris & celle qui seras désormais le seul aliment acceptable de sentiment trop fort. Pas de chance. Ma fierté s'était mise en vieille. Je rallume la central.

# Posté le mercredi 07 octobre 2009 18:07

Die.

Die.
Tu m'explique le raisonnement ? Ou ne serait ce que l'intérêt ? Tu te lève chaque matin, avec la même angoisse , la même boule au ventre, & parfois l'envie de vomir est encore plus assaillante que d'habitude, parfois elle te contracte l'intestin de manière à ce que tu ne puisse plus résister. Vomir ou ne pas vomir, tel est la question. & les autres ils rient, de te voir malade de si bonnes heures, & impossible de leurs faire comprendre que le matin, le coeur est pas accroché, les choses ne sont pas encore en marche, & ton masque n'est pas encore bien calé sur ton visage, alors voila qu'il saute sur n'importe quelle occasion de rejet. & tu ne sais même pas comment ça passe, au cours de la journée qui défile devant toi, tu enchaîne tellement de faux semblant, ta voix n'est presque plus la même, celle qui toi seul connaît, & te voilà en train de conter les bêtises mêmes qui t'auraient fait gerber de la part d'un autre ce matin. & pourtant, il y' a certains signes qui n'ont jamais trompés sur ton absence total face au monde. Ils font semblant de ne pas te voir dormir toute la journée, ils font semblant de ne pas te voir accroché à ta musique comme une bouée, & ils ne prêtent même plus attention à la nourriture que gentiment tu refuse de plus en plus, aux repas entre amis que tu esquive, à cette tristesse monotone, à cette lente mélancolie que tu traine derrière toi. & bien sur, personne ne sais ni ne comprends d'où ça vient, pourquoi c'est arrivé, personne ne saisit l'ampleur qui fait que chaque nuits il devient plus terrible encore de se retrouver entouré de silence dans des draps trop lourds. & toi, tu cache de ton mieux. & toi, tu finiras mort-vif dans ton propre piège.

# Posté le lundi 05 octobre 2009 18:00

'

Paraît que tout va bien dans ma vie. En vrai je fais semblant, mais je m'accroche et je respire. Je fais partie de ces jeunes perdus, souriant par politesse, Entourés mais pourtant si solitaire.. Ne vois tu pas sur mon visage comme j'ai mal, Comme je ne te crois pas quand tu me parles d'espoir. Les jeunes comme moi savent que nous ne sommes pas comme eux, Peut être que l'on en sait trop, Peut être que l'on ne vaut pas mieux, Mais ce qui est sur c'est qu'on voudrais devenir quelqu'un, quelqu'un de bien parce que nous repartons de rien ...
'

# Posté le lundi 28 septembre 2009 19:21

Le temps d'une photographie, on tape la pose, on sourit superficiellement, notre souffle ralentit, notre espoir s'accentu, on oubli tout ce qui nous entour, le regard droit sur l'objectif et pendant le tiers d'une minute, nous avons immortalisé un instant de notre vie.

Le temps d'une photographie, on tape la pose, on sourit superficiellement, notre souffle ralentit, notre espoir s'accentu, on oubli tout ce qui nous entour, le regard droit sur l'objectif et pendant le tiers d'une minute, nous avons immortalisé un instant de notre vie.
La Terre a tourné, Le monde a changé ..


Je pourrais écrire, puis réécrire, Rien ne sera jamais à la hauteur de mes sentiments . Je pourrais écrire des lignes et des lignes , personne ne pourrait comprendre . Les moments douloureux s'effacent pour laisser place au bonheur , à notre bonheur. Même si je fais beaucoup trop d'erreurs , Je sais que notre amitiée est éternelle et croyez moi ça peu de gens ont la chance de le connaître. C'est comme le soleil , s'il n'existait plus la vie se ferait difficilement. Vous savez elle est cette personne que tout le monde recherche ou recherchera au moins une fois . Celle qui est toujours là pour vous . Celle avec qui vous passé des heures sans jamais vous ennuyez . Celle à qui vous n'avez jamais peur de promettre , parce que avec Elle on croit à tout . Excepté à la fin de votre histoire. Vous savez c'est cette personne que vous pouvais comparer à une étoile. Une étoile qui brille au dessus de vous et qui vous protège à tout jamais. Une étoile éternelle. Une personne que vous aimerez jusqu'à la fin sans jamais vous en séparez. Si vous saviez comme je suis fière d'Elle. Elle est cette personne qui croit encore aux choses auquelles vous ne croyez plus depuis longtemps. Mon Dieu Qu'est ce qu'on peut aimer cette personne. Un simple regard permet de nous comprendre , Chose qui n'est pas permise à tout le monde vous ne croyez pas. On nomme cette personne une meilleure amie et la mienne pour rien au monde je l'échangerais.

# Posté le mardi 03 février 2009 19:58

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 18:24